Que la montagne est belle
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D' ici, je domine le lit tumultueux de l'Isère,
le torrent bleu-vert qui descend en cascade,
jusqu'aux premières demeures de Val d'Isère,
je reprend avec une malice mon escapade.
Là-bas, le toit en lauze, d'un chalet en bois du pays,
les forêts voisines, s'habillent de mélèzes et de sapins,
à quelques pas de moi, gisent des pieds de genépi,
je suis seul avec des bouquetins dans ce bel écrin.
Je me pose et je contemple toute cette beauté,
tous ce qui est offert à mon regard devient précieux,
à l'horizon, les neiges éternelles, des pics acérés,
nature sauvage encore préservée, tu fais des envieux.
Mon ascension continu d'un pas devenu lent,
l'air maintenant vivifiant balaie mon visage,
je continue ma pérégrination inéluctablement,
à la recherche fructueuse de nouveaux paysages.
À l'abri d'une roche, une blanche hermine,
les colchiques tapissent un sol bucolique,
là des chamois, qu'un aigle royal domine,
dévalent les pentes abruptes, pris de panique.
Il est tant pour moi, que mon évasion en finisse,
rebroussant chemin, sans avoir un peu d'acrimonie,
mais la nuit en très haute montagne, vite se glisse,
c'est donc le cœur léger que je quitte mon paradis.
le torrent bleu-vert qui descend en cascade,
jusqu'aux premières demeures de Val d'Isère,
je reprend avec une malice mon escapade.
Là-bas, le toit en lauze, d'un chalet en bois du pays,
les forêts voisines, s'habillent de mélèzes et de sapins,
à quelques pas de moi, gisent des pieds de genépi,
je suis seul avec des bouquetins dans ce bel écrin.
Je me pose et je contemple toute cette beauté,
tous ce qui est offert à mon regard devient précieux,
à l'horizon, les neiges éternelles, des pics acérés,
nature sauvage encore préservée, tu fais des envieux.
Mon ascension continu d'un pas devenu lent,
l'air maintenant vivifiant balaie mon visage,
je continue ma pérégrination inéluctablement,
à la recherche fructueuse de nouveaux paysages.
À l'abri d'une roche, une blanche hermine,
les colchiques tapissent un sol bucolique,
là des chamois, qu'un aigle royal domine,
dévalent les pentes abruptes, pris de panique.
Il est tant pour moi, que mon évasion en finisse,
rebroussant chemin, sans avoir un peu d'acrimonie,
mais la nuit en très haute montagne, vite se glisse,
c'est donc le cœur léger que je quitte mon paradis.
