Mon nom est Oméga
Qui suis-je n’a pas d’importance.
Ce qui compte, finalement,
N’est que l’histoire qui en découle :
Ces poèmes, nés de mauvais jours.
Je suis de ceux qui se perdent entre les vers,
À la recherche d'une lueur, d'une lumière.
Mon art est un sentier battu au sein de l'obscurité,
Il parcourt l'atroce nature de notre humanité.
Ma plume, elle, s'arrache l'âme
À vous étendre quelques-unes de mes fables.
Dans un monde où l'affirmation est de mise,
Moi, je vous exhibe mes questions, face au vide.
Mes mots vous écorchent la conscience ;
Ils ne sont pas doux, ils ne sont pas romantiques.
Mes poèmes sont des gifles,
Emmitouflées dans de la soie sanglante.
Vous n'avez pas besoin de me connaître,
Il vous suffira d'exhumer mon œuvre sincère.
Et dans ces fatalité,
À l'horizon de nos illusion éthérées,
Contre toutes confusions,
En toute lamentation,
Je monte le théatre de nos souffrances :
Introspections et déchéances.
Un recueil. Un tombeau. Un appel à la raison,
Drapé de toute la décadence du monde.
Mon nom est Oméga,
Et mon dessein demeure le suivant :
Bouleverser les codes de l'art,
Jouer entre magnificence et violence.
Entre Alpha... et Oméga.
Oméga, ou l'Oiseau De Charbon