L’âme des chansons pop, plus que de l’homme, immortelle,
Transportée par les ondes radio, ses rayons x,
De flashs photographiques, disent plus qu’un cours de l’X,
D’essentielles vérités, que les refrains martèlent.
Les jerks robotiques en yaourt Assimil,
Les tranches napolitaines de ritals gominés,
Les guitares en dentelles, vitales, en assimilent,
Les sources juvéniles, leurs meals vitaminés.
Virus carabinés, bons pour l’hosto comme d’hab’,
Ces minets nés coiffés, ces bardes écorchés vif,
Chopent la queue du Mickey, gratte celle du diable en rab,
Collectionnant projos, projectiles et soutifs.
Les gamins débraillés et leurs darons maussades,
Lorsqu’un timbre éraillé entonne Da doo ron ron,
D’explosifs mots magiques : « Baby blue, don’t be sad »
Rodés comme le V12 d’un roadster, fab, ronronnent.
Poème écrit par
Deshaiessaintes
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Tous droits réservés © Poème posté le 22/05/2025 par Deshaiessaintes
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