Postlude(ou Au fer rouge)
Souffrez, Monsieur Herzog, que je métaphorise,
Qu’un béotien empiète sur votre pré carré,
Vous souffrîtes dans vos chairs, ce que je poétise,
Que, d’une navrante couardise, je brûle de vous narrer.
Rescapé qui, un jour, a aimé et souffert,
Consumé aux passions de son feu intérieur,
Au baiser de la mort de la bouche des enfers,
Que souffle Lucifer, sulpicien et rieur.
Qui connut la fusion des coulées amoureuses,
L’extase des petites morts et la dévoration
Mortifère, des remords, quand rougeoient, les muqueuses,
Les insatiables soifs d’inédites sensations.
Le soufflé retombé, les cendres et fumerolles,
D’une Soufrière éteinte, dont les funèbres teintes,
Célèbrent, scarifiée aux suppliantes complaintes,
La piétaille sacrifiée à Vulcain qui somnole.
Qu’un béotien empiète sur votre pré carré,
Vous souffrîtes dans vos chairs, ce que je poétise,
Que, d’une navrante couardise, je brûle de vous narrer.
Rescapé qui, un jour, a aimé et souffert,
Consumé aux passions de son feu intérieur,
Au baiser de la mort de la bouche des enfers,
Que souffle Lucifer, sulpicien et rieur.
Qui connut la fusion des coulées amoureuses,
L’extase des petites morts et la dévoration
Mortifère, des remords, quand rougeoient, les muqueuses,
Les insatiables soifs d’inédites sensations.
Le soufflé retombé, les cendres et fumerolles,
D’une Soufrière éteinte, dont les funèbres teintes,
Célèbrent, scarifiée aux suppliantes complaintes,
La piétaille sacrifiée à Vulcain qui somnole.
