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Les vieux mariés
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Au mois de mai, qui alors se love,
en cocon dans la saison des rêves,
ici vêtu du soleil, exempt de trêve,
qu'un horizon azur dès lors innove.

Désormais en percevoir la fièvre,
d'un velours caressant notre ardeur,
aux arôme parfumant ainsi nos lèvres,
en des édens aux arômes enchanteurs.

En saisir, au gré de nos sentiments,
l'émoi se lisant sur tout les visages,
des beaux souvenirs d'un autre temps,
quand notre amour n'avais pas d'âge.

Au rythme du désir de nos deux corps,
soudés l'un à l'autre du besoin d'aimer,
en harmonie, dans de parfaits accords,
d'une passion que le temps ne peut voler.

© Poème posté le 10/04/2025 par Okami

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