Frémissantes
4
Sous l’arche sourde des cieux factices,
Errent des ombres aux songes complices.
Leur parole, ornement d’un vide ancien,
Scelle le temps dans un cercle malsain.
Des mots perchés sur des socles d’ivoire
Glissent sans toucher la trame de l’histoire.
Là où brûlent les vies dans l’âtre des jours,
Eux tissent l’absence au fil des discours.
Mais sous les pavés, un chant s’élève,
Un souffle ardent, une âme qui crève.
La sève des siècles gonfle les veines,
Et des mains nues brisent les chaînes.
Un feu murmure, au cœur des silences,
Il forge l’éclair d’une conscience.
Non plus l’élite, ce spectre glacé,
Mais la foule ardente, l’espoir insensé.
Des étoiles tombent, la nuit vacille,
Chaque pierre hurle, chaque vent scintille.
Et naît, des décombres, un cri sacré :
L’homme se lève, les murs sont brisés.
Errent des ombres aux songes complices.
Leur parole, ornement d’un vide ancien,
Scelle le temps dans un cercle malsain.
Des mots perchés sur des socles d’ivoire
Glissent sans toucher la trame de l’histoire.
Là où brûlent les vies dans l’âtre des jours,
Eux tissent l’absence au fil des discours.
Mais sous les pavés, un chant s’élève,
Un souffle ardent, une âme qui crève.
La sève des siècles gonfle les veines,
Et des mains nues brisent les chaînes.
Un feu murmure, au cœur des silences,
Il forge l’éclair d’une conscience.
Non plus l’élite, ce spectre glacé,
Mais la foule ardente, l’espoir insensé.
Des étoiles tombent, la nuit vacille,
Chaque pierre hurle, chaque vent scintille.
Et naît, des décombres, un cri sacré :
L’homme se lève, les murs sont brisés.
