De souffrance
Je souffre en solitude, et mes larmes sont noires,
La semence des dieux n'a pas sa place ici,
J'entre dans l'abîme qui, comme un entonnoir,
Absorbe mon esprit mourant, sans un souci.
Mon cœur épanché suit son chemin vers la tombe,
Mon corps est pétri, je l'ai tant aimé qu'il meurt,
J'ai fait de ma pauvre vie un retard de bombe,
Mes amis ne savent pas de quoi j'ai si peur.
L'expression de mon âme est vaine en ce monde âcre,
C'est un coquillage fragile plein de nacre,
Je dis à mes êtres chers ce que tu me dis,
Mais ils n'écoutent que leurs sanglots et leurs diables,
Me laissant sur Terre en me racontant des fables,
Où suis-je maintenant ? Enfer ou paradis ?
La semence des dieux n'a pas sa place ici,
J'entre dans l'abîme qui, comme un entonnoir,
Absorbe mon esprit mourant, sans un souci.
Mon cœur épanché suit son chemin vers la tombe,
Mon corps est pétri, je l'ai tant aimé qu'il meurt,
J'ai fait de ma pauvre vie un retard de bombe,
Mes amis ne savent pas de quoi j'ai si peur.
L'expression de mon âme est vaine en ce monde âcre,
C'est un coquillage fragile plein de nacre,
Je dis à mes êtres chers ce que tu me dis,
Mais ils n'écoutent que leurs sanglots et leurs diables,
Me laissant sur Terre en me racontant des fables,
Où suis-je maintenant ? Enfer ou paradis ?
