Poème écrit par
Arielle
Brocéliande
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Brocéliande
ta lande ébouriffée d’ajoncs
–Mille épées d’or plantées aux chairs des roches rouges–
dévale jusqu’au pli secret de tes vallons
où serpente une eau vive
aux écailles de cuivre
Tes vieux chênes retors suffoquent sous la mousse
décrossent des fougères
au creux de leur aisselle
et sous un pont de pierre
se dérobe
farouche
–nymphe ou bien libellule–
un bleu battement d’ailes
Tous droits réservés © Poème posté le 01/02/2025 par Arielle
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