Profession de foi
2
Je vis au jour le jour, et sans crainte de la mort,
Qui viendra bien un jour, c’est sa prérogative,
Et vivre dans l’instant, délicieux, sans remords,
Est mon confiteor, l’antienne qui me motive.
Vaut l’insoucieuse seconde, la vaine éternité,
Les mortifications des dévots pénitents,
Qui, leur crédo contrit, récitent, en marmottant,
M’incitent à profiter, d’immortelles libertés.
Germant dans l’eau bénite, où grenouillent les barbots,
Un rance fumet confit annonce les dames- catés,
Les bobards vicieux suintent, en présage des corbeaux ;
Miraculeusement, j’ai la chance d’être athée.
Oyez, point commettez, croyant berner la Faux,
L’irréparable faute d’illusoires sacrifices,
Enfer et paradis, opèrent comme artifices,
Des fictions, Père et Fils, experts dans l’art du faux.
Qui viendra bien un jour, c’est sa prérogative,
Et vivre dans l’instant, délicieux, sans remords,
Est mon confiteor, l’antienne qui me motive.
Vaut l’insoucieuse seconde, la vaine éternité,
Les mortifications des dévots pénitents,
Qui, leur crédo contrit, récitent, en marmottant,
M’incitent à profiter, d’immortelles libertés.
Germant dans l’eau bénite, où grenouillent les barbots,
Un rance fumet confit annonce les dames- catés,
Les bobards vicieux suintent, en présage des corbeaux ;
Miraculeusement, j’ai la chance d’être athée.
Oyez, point commettez, croyant berner la Faux,
L’irréparable faute d’illusoires sacrifices,
Enfer et paradis, opèrent comme artifices,
Des fictions, Père et Fils, experts dans l’art du faux.
