L'amour est rosse
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Promiscuité des corps, en chasse d'émotion,
Qui se frôlent, s'envisagent, sous l'oeil d'un séraphin,
Mélange incandescent, de peur et de passion,
Niché dans une chair, contrariée par l'instinct...
La pulsion délétère, dans sa cacophonie,
Brouille le message du coeur, et son rêve d'azur,
Qui se perdent dans la nuit, d'une monotonie,
Chaperon d'une flamme, condamnée par l'usure...
Les âmes se délectent, de cette ambiguité,
Ferment d'une illusion, singeant un sentiment,
Cloîtré dans l' intervalle, d'une lasciveté,
Extorquant l'équité, comme le consentement,
Du clone nominé, en mal de miroir,
Se laissant enfermé, dans un vide atavique,
Que remplit sans délai, une folie de victoire,
Dévoilant les dessous, de l'essence tyrannique,
Eros rejoint ainsi, l'Olympe du fantasme,
Car l'ego est impasse, une symphonie gâtée,
Consumée dans le feu, la brûlure de ses spasmes,
Un concert avorté, en quête de parenté...
Qui se frôlent, s'envisagent, sous l'oeil d'un séraphin,
Mélange incandescent, de peur et de passion,
Niché dans une chair, contrariée par l'instinct...
La pulsion délétère, dans sa cacophonie,
Brouille le message du coeur, et son rêve d'azur,
Qui se perdent dans la nuit, d'une monotonie,
Chaperon d'une flamme, condamnée par l'usure...
Les âmes se délectent, de cette ambiguité,
Ferment d'une illusion, singeant un sentiment,
Cloîtré dans l' intervalle, d'une lasciveté,
Extorquant l'équité, comme le consentement,
Du clone nominé, en mal de miroir,
Se laissant enfermé, dans un vide atavique,
Que remplit sans délai, une folie de victoire,
Dévoilant les dessous, de l'essence tyrannique,
Eros rejoint ainsi, l'Olympe du fantasme,
Car l'ego est impasse, une symphonie gâtée,
Consumée dans le feu, la brûlure de ses spasmes,
Un concert avorté, en quête de parenté...
L'amour véritable s'enveloppe toujours des mystères de la pudeur, même dans son expression, car il se prouve par lui-même; il ne sent pas la nécessité, comme l'amour faux, d'allumer un incendie.
Honoré de Balzac
Honoré de Balzac
