Monte di Catania
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Aux lointains horizons, où se perd le silence,
des sommets des montagnes où s'endort l'écho,
la gueule béante accouchant de ses souffrances,
déversant sa larve brûlante, au-delà des coteaux.
Des sommets des montagnes où s'endort l'écho,
des chemins infinis, que l'on voudrait atteindre,
des battements de son cœur, au moindre maux,
jusqu'à la nuit tombante, encor l'entendre geindre.
Des chemins infinis, que l'on voudrait atteindre,
jusqu'au lever du soleil, murmurant un au revoir,
une terre fissurée, qu'ils leurs faudra repeindre,
déjà las, s'essuyant le front, à l'aide d'un mouchoir.
Jusqu'au lever du soleil, murmurant un au revoir,
alors qu'il semble endormi, épuisé par ses larmes,
la bête alors somnole, aux premières heures du soir,
concédant à toute la Sicile, un improbable charme.
des sommets des montagnes où s'endort l'écho,
la gueule béante accouchant de ses souffrances,
déversant sa larve brûlante, au-delà des coteaux.
Des sommets des montagnes où s'endort l'écho,
des chemins infinis, que l'on voudrait atteindre,
des battements de son cœur, au moindre maux,
jusqu'à la nuit tombante, encor l'entendre geindre.
Des chemins infinis, que l'on voudrait atteindre,
jusqu'au lever du soleil, murmurant un au revoir,
une terre fissurée, qu'ils leurs faudra repeindre,
déjà las, s'essuyant le front, à l'aide d'un mouchoir.
Jusqu'au lever du soleil, murmurant un au revoir,
alors qu'il semble endormi, épuisé par ses larmes,
la bête alors somnole, aux premières heures du soir,
concédant à toute la Sicile, un improbable charme.
