L'épuisette du poète
1
Ce sont les nuages qui nagent dans le ciel
Les sons et images se propagent dans la nature sauvage
Et dissipent ma rage existentielle
La magie de la vie nous nourrit
Nous motive à continuer sur ce circuit
Le soleil nous regarde amoureusement
La neige voile les reliefs des montagnes comme un maquillage
Le vent ride l'océan de ses vagues qui nous poussent au naufrage
L'âge n'est pas un mirage mais l'accomplissement du temps
Le ciel se colore, il faut être riche d'un oeil pour le consommer
Consommer ce paysage, en aillant les poches trouées
Le luxe que la vie nous offre gratuitement
Il circule librement autour de nous
Il se faufile et s'échappe comme un poisson glissant
Il n'agit pas sur commande mais par surprise
Il arrive et repart comme un écureuil qui sautille
On ne peut verser un arc en ciel dans une bouteille.
Il faut être agile pour capturer un papillon, la beauté parfois se sauve.
Et si on l'attrape elle, flétrit comme entre les barreaux d'une prison.
Quand la vie nous lasse, et que le quotidien nous tracasse, on a parfois envie de tout casser...
Alors je tends ma carte de la beauté pour vaincre la carte de la force noire et me rassurer, dans ce jeu de l'obscure clarté, qu'on appelle la vie.
Les sons et images se propagent dans la nature sauvage
Et dissipent ma rage existentielle
La magie de la vie nous nourrit
Nous motive à continuer sur ce circuit
Le soleil nous regarde amoureusement
La neige voile les reliefs des montagnes comme un maquillage
Le vent ride l'océan de ses vagues qui nous poussent au naufrage
L'âge n'est pas un mirage mais l'accomplissement du temps
Le ciel se colore, il faut être riche d'un oeil pour le consommer
Consommer ce paysage, en aillant les poches trouées
Le luxe que la vie nous offre gratuitement
Il circule librement autour de nous
Il se faufile et s'échappe comme un poisson glissant
Il n'agit pas sur commande mais par surprise
Il arrive et repart comme un écureuil qui sautille
On ne peut verser un arc en ciel dans une bouteille.
Il faut être agile pour capturer un papillon, la beauté parfois se sauve.
Et si on l'attrape elle, flétrit comme entre les barreaux d'une prison.
Quand la vie nous lasse, et que le quotidien nous tracasse, on a parfois envie de tout casser...
Alors je tends ma carte de la beauté pour vaincre la carte de la force noire et me rassurer, dans ce jeu de l'obscure clarté, qu'on appelle la vie.
