Heure d'hiver
Vieil oiseau tu t’endors la tête sous mon aile
moi j’écoute infuser le temps au sablier
la chambre tapissée des feuillets du passé
fredonne le refrain des saisons qui défilent
Je sens contre mon coeur frémir entre tes cils
l’éclat de nos étés brûlant de leur ferveur
leurs braises étouffées sous la cendre demeurent
et réchauffent l'hiver
Dans le duvet froissé du nid de nos amours
je couve la douceur
qui allonge la nuit de ce cadeau d'une heure
que ma veille savoure
prolongeant mon bonheur
moi j’écoute infuser le temps au sablier
la chambre tapissée des feuillets du passé
fredonne le refrain des saisons qui défilent
Je sens contre mon coeur frémir entre tes cils
l’éclat de nos étés brûlant de leur ferveur
leurs braises étouffées sous la cendre demeurent
et réchauffent l'hiver
Dans le duvet froissé du nid de nos amours
je couve la douceur
qui allonge la nuit de ce cadeau d'une heure
que ma veille savoure
prolongeant mon bonheur
