Mais, dès demain, mon destin sera-t-il toi ?
Bel enfant qu'octobre, en est alors la source,
Au bras de cet amour, dont je me ressource,
Dans mes nuits, où je revis tous nos émois.
Pillant ma sorgue, jusqu'à la « nouvelle aurore »,
À louer de tes espérances et de tes moindres envies,
Bien avant que le nouveau jour, lui resplendit,
Et que chacun de mes songes, connaisse un essor.
C'était hier, mais, j'en hume encore les flagrances,
Je m'enivre de tes effluves, et pourtant cependant,
Pas le moindre tournesol, en ma main, ici pendant,
En ce jour bienheureux qui est celui de ta naissance.
Je féconderai la mer, pour qu'elle s'orne de fleurs,
La nourrissant de mes mots jusqu'aux plages de sable,
Voulant ainsi lui réciter, hélas d'une façon déplorable,
Afin que le ciel d'octobre, daigne enfin essuyer ses pleurs.
