A contretemps
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Je l’avoue, j’ai tant resongé à cet instant
Indélébile, dans le temps qui hélas n’est plus
Dont l’encre m’ancre à jamais sur ta rive échue
En quête de toi désormais à contretemps ?
Les murs distendus hoquettent son désarroi
Se déchiquètent sur la toile de l’azur
Là, un vaisseau pourfend les eaux de ses émois
Dont le cap se perd dans le jour qui se rature.
Cette femme sur le pont dans la brume obscène,
Son image le poursuit, élimant sa peine
Dans le mouvement de ses pensées enchaînées.
Maudite engeance avec laquelle je survis
Je ne saurais lors ma révérence tirer
Sans vous gratifier d’un misérable sursis.
Indélébile, dans le temps qui hélas n’est plus
Dont l’encre m’ancre à jamais sur ta rive échue
En quête de toi désormais à contretemps ?
Les murs distendus hoquettent son désarroi
Se déchiquètent sur la toile de l’azur
Là, un vaisseau pourfend les eaux de ses émois
Dont le cap se perd dans le jour qui se rature.
Cette femme sur le pont dans la brume obscène,
Son image le poursuit, élimant sa peine
Dans le mouvement de ses pensées enchaînées.
Maudite engeance avec laquelle je survis
Je ne saurais lors ma révérence tirer
Sans vous gratifier d’un misérable sursis.
Une musique, un film et des mots...
