Sur les rives d’Amstel
1
Avec un clin d’œil à la chanson de Brel : dans le port d’Amsterdam
Sur les rives de l'Amstel à Blaauwbrug, Amsterdam,
où les histoires se baladent dans les ruelles du temps,
les vagues de l'histoire dansent,
dans des tavernes antiques, et des contes qui ne dorment jamais.
Ô nuit d'Amsterdam, ô poète des rêves,
ici résident les âmes et les jours battent,
le vent chante ses mélodies entre les ruelles,
et les étoiles racontent les secrets des voyageurs, à travers les horizons.
Dans une vieille taverne, les marins chantent,
des histoires de voyages lointains et des poèmes d'amour illuminés,
la joie les enveloppe parfois, et parfois l'adieu les entoure,
leurs cœurs se rencontrent, et se séparent dans les terres.
Là-bas, dans un coin, un vieux sage est assis,
racontant une étrange aventure sur une mer immense,
il dit que les baleines dansaient autour de son navire,
et que les étoiles éclairaient son chemin comme un vieux rêve.
Et cette fille, avec son rêve, parcourt les ruelles,
cherchant son père marin, et son ancien voyage,
elle dit que les nuages portent ses nouvelles,
et que les vents murmurent ses secrets subtils.
Dans un autre coin, un jeune étranger est assis,
dessinant des villes sur du papier, son cœur fond,
il dit que la mer lui raconte des histoires,
et que les ports sont des villes de rêves et de chemins.
Ô nuit d'Amsterdam, ô nuit des merveilles,
ici les souvenirs se cachent entre les ruelles,
dans chaque coin une histoire, dans chaque rue un rêve,
et sur les rives de l'Amstel, les miracles se réalisent.
Ici, à Blaauwbrug, où le monde se rencontre,
la ville chante avec les voix des marins et des voyageurs,
les histoires s'écrivent sur les pages de l'eau,
et les vents portent des chansons anciennes, et des chemins d'espoir.
Dans le port d'Amsterdam, il y a les marins,
qui chantent les rêves et les espoirs lointains,
leurs voix résonnent dans la nuit étoilée,
portant des histoires de ports et de marées.
Sur les rives de l'Amstel à Blaauwbrug, Amsterdam,
où les histoires se baladent dans les ruelles du temps,
les vagues de l'histoire dansent,
dans des tavernes antiques, et des contes qui ne dorment jamais.
Ô nuit d'Amsterdam, ô poète des rêves,
ici résident les âmes et les jours battent,
le vent chante ses mélodies entre les ruelles,
et les étoiles racontent les secrets des voyageurs, à travers les horizons.
Dans une vieille taverne, les marins chantent,
des histoires de voyages lointains et des poèmes d'amour illuminés,
la joie les enveloppe parfois, et parfois l'adieu les entoure,
leurs cœurs se rencontrent, et se séparent dans les terres.
Là-bas, dans un coin, un vieux sage est assis,
racontant une étrange aventure sur une mer immense,
il dit que les baleines dansaient autour de son navire,
et que les étoiles éclairaient son chemin comme un vieux rêve.
Et cette fille, avec son rêve, parcourt les ruelles,
cherchant son père marin, et son ancien voyage,
elle dit que les nuages portent ses nouvelles,
et que les vents murmurent ses secrets subtils.
Dans un autre coin, un jeune étranger est assis,
dessinant des villes sur du papier, son cœur fond,
il dit que la mer lui raconte des histoires,
et que les ports sont des villes de rêves et de chemins.
Ô nuit d'Amsterdam, ô nuit des merveilles,
ici les souvenirs se cachent entre les ruelles,
dans chaque coin une histoire, dans chaque rue un rêve,
et sur les rives de l'Amstel, les miracles se réalisent.
Ici, à Blaauwbrug, où le monde se rencontre,
la ville chante avec les voix des marins et des voyageurs,
les histoires s'écrivent sur les pages de l'eau,
et les vents portent des chansons anciennes, et des chemins d'espoir.
Dans le port d'Amsterdam, il y a les marins,
qui chantent les rêves et les espoirs lointains,
leurs voix résonnent dans la nuit étoilée,
portant des histoires de ports et de marées.
