Ode à une chasseresse
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Grace au multicoeur open Data qui la complète,
Mon amie a mémorisé des milliers de concepts.
A la vitesse de la lumière dans ses lobes frontaux,
S'entrecroisent des idées qualité zéro défaut.
Intendant en l'attendant Son temps j'aménage,
Je suis pour elle en quelque sorte un marque-page.
Agenda à la main sur les tarmacs d'aéroports
Il me faut gérer taxi, restos, hôtels tout confort.
Jamais prise en défaut jusque dans sa toilette,
Toujours raccord avec le protocole, l'étiquette,
Une grâce naturelle émane de sa personne,
Si son regard d'aigle le plus souvent impressionne.
Certains ne voient en elle qu'un de ces vilains prédateurs,
Prête à dégommer le meilleur de ses assesseurs,
Implacable ou magnanime, telle Diane à la chasse,
Attendu qu'il ne s'agit ici que de bourses et leurs places.
Elle garde jalousement ses secrets, ses recettes,
Comme n'importe quel grand patron aujourd'hui à la tête,
D'une kyrielle de sociétés, d'entreprises,
Dûment répertoriées dans ses cellules grises.
Par contre elle ne peut se souvenir du nom du chat,
Une petite boule de poils adorée de Natacha,
Fille qu'elle a eu avec un oligarque russe,
Alors qu'elle négociait la vente de quelques puces.
Loin d'Artémis et de sa virginale quête
Mon amie voue un véritable culte à la fête.
Foucade qui peut avoir des effets inattendus,
Mais faut-il avoir soif pour déguster un bon cru?
Immanquablement je fais à nos face à face,
Lorsque son agenda lui laisse un peu de place,
La part belle à ces apartés à l'abri des regards
Où l'un vient en avance, quand l'autre part en retard.
Mon amie a mémorisé des milliers de concepts.
A la vitesse de la lumière dans ses lobes frontaux,
S'entrecroisent des idées qualité zéro défaut.
Intendant en l'attendant Son temps j'aménage,
Je suis pour elle en quelque sorte un marque-page.
Agenda à la main sur les tarmacs d'aéroports
Il me faut gérer taxi, restos, hôtels tout confort.
Jamais prise en défaut jusque dans sa toilette,
Toujours raccord avec le protocole, l'étiquette,
Une grâce naturelle émane de sa personne,
Si son regard d'aigle le plus souvent impressionne.
Certains ne voient en elle qu'un de ces vilains prédateurs,
Prête à dégommer le meilleur de ses assesseurs,
Implacable ou magnanime, telle Diane à la chasse,
Attendu qu'il ne s'agit ici que de bourses et leurs places.
Elle garde jalousement ses secrets, ses recettes,
Comme n'importe quel grand patron aujourd'hui à la tête,
D'une kyrielle de sociétés, d'entreprises,
Dûment répertoriées dans ses cellules grises.
Par contre elle ne peut se souvenir du nom du chat,
Une petite boule de poils adorée de Natacha,
Fille qu'elle a eu avec un oligarque russe,
Alors qu'elle négociait la vente de quelques puces.
Loin d'Artémis et de sa virginale quête
Mon amie voue un véritable culte à la fête.
Foucade qui peut avoir des effets inattendus,
Mais faut-il avoir soif pour déguster un bon cru?
Immanquablement je fais à nos face à face,
Lorsque son agenda lui laisse un peu de place,
La part belle à ces apartés à l'abri des regards
Où l'un vient en avance, quand l'autre part en retard.
