Coeur de fleurs
1
Sur les rives du Sebou, dans la brise légère,
Une femme, chaque matin, commence sa prière.
À Kénitra, elle danse parmi les fleurs,
Cueillant avec soin les trésors de l'heure.
Chaque pétale, un sourire offert avec amour,
Chaque tige, un écho des rêves qui courent.
Elle tresse les couleurs dans ses cheveux sombres,
Offrant à la journée des promesses sans décombre.
Au crépuscule, alors que le jour s'éteint doucement,
Elle s'en revient, son cœur plein d'embrasement.
Les mains remplies de pétales,
de fragrances,
Elle emporte avec elle la magie de la romance.
La femme de Kénitra, si douce,
si pleine de grâce,
Dans chaque geste, chaque souffle,
une trace.
Son âme est un ange, gardien des rives,
Son amour, une offrande, une lueur vive.
Parmi les vagues du Sebou, elle danse et s'élève,
Son esprit libre comme l'air qui la soulève.
Femme des rives, gardienne des rêves,
À Kénitra, son amour, éternel, se lève.
Une femme, chaque matin, commence sa prière.
À Kénitra, elle danse parmi les fleurs,
Cueillant avec soin les trésors de l'heure.
Chaque pétale, un sourire offert avec amour,
Chaque tige, un écho des rêves qui courent.
Elle tresse les couleurs dans ses cheveux sombres,
Offrant à la journée des promesses sans décombre.
Au crépuscule, alors que le jour s'éteint doucement,
Elle s'en revient, son cœur plein d'embrasement.
Les mains remplies de pétales,
de fragrances,
Elle emporte avec elle la magie de la romance.
La femme de Kénitra, si douce,
si pleine de grâce,
Dans chaque geste, chaque souffle,
une trace.
Son âme est un ange, gardien des rives,
Son amour, une offrande, une lueur vive.
Parmi les vagues du Sebou, elle danse et s'élève,
Son esprit libre comme l'air qui la soulève.
Femme des rives, gardienne des rêves,
À Kénitra, son amour, éternel, se lève.
