Sur les vagues de l’âme mexicaine
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Une valse sur les vagues de l’âme mexicaine,
Née dans les bidonvilles de la métropole infâme,
Lance des trilles en trois-quarts de temps à fendre l’âme,
Evoquant de grands bateaux blancs sur une mer sereine.
Pauvre Juventino, petit musicien des bas-fonds !
Si le sort t’avait plutôt fait naître aux Etats-Unis,
Peut-être aurait-on reconnu ton modeste génie,
Salué par les ovations des gens des beaux salons.
Hélas, le mauvais sort te spoliant de tes droits d’auteur,
N'eut cesse de te maintenir à l'état de misère.
Déçu, tu te résignas à devenir militaire,
Et dus vendre ton piano, le comble du déshonneur.
"Sobre las olas" est ton mérite, elle t’appartient.
A vingt-six ans t’emporta la cruelle maladie.
Alors que tes autres œuvres sont tombées dans l'oubli,
Tu vis de gloire posthume au panthéon mexicain.
Une valse a suffi pour attiser l'admiration,
Nous la fredonnons tous sans connaître son origine.
Que le repos te soit, loin de l'existence assassine,
Un éternel hommage au nom de notre compassion.
Née dans les bidonvilles de la métropole infâme,
Lance des trilles en trois-quarts de temps à fendre l’âme,
Evoquant de grands bateaux blancs sur une mer sereine.
Pauvre Juventino, petit musicien des bas-fonds !
Si le sort t’avait plutôt fait naître aux Etats-Unis,
Peut-être aurait-on reconnu ton modeste génie,
Salué par les ovations des gens des beaux salons.
Hélas, le mauvais sort te spoliant de tes droits d’auteur,
N'eut cesse de te maintenir à l'état de misère.
Déçu, tu te résignas à devenir militaire,
Et dus vendre ton piano, le comble du déshonneur.
"Sobre las olas" est ton mérite, elle t’appartient.
A vingt-six ans t’emporta la cruelle maladie.
Alors que tes autres œuvres sont tombées dans l'oubli,
Tu vis de gloire posthume au panthéon mexicain.
Une valse a suffi pour attiser l'admiration,
Nous la fredonnons tous sans connaître son origine.
Que le repos te soit, loin de l'existence assassine,
Un éternel hommage au nom de notre compassion.
D’après la valse « Sobre las olas »
De Juventino Rosas (1868-1894)
Son destin tragique m'a inspiré ce poème
https://www.youtube.com/watch?v=21A-dlBqbe8
PS. j'ai volontairement négligé les diérèses
De Juventino Rosas (1868-1894)
Son destin tragique m'a inspiré ce poème
https://www.youtube.com/watch?v=21A-dlBqbe8
PS. j'ai volontairement négligé les diérèses
