Océans
1
Au bout d’un sentier sans épine
La lumière du sel jusqu’ au ras des étoiles
L’œil
Plus loin que la salive
Le vent est un vertige à cueillir quelques sillons plus loin
En nuées d’espérance
Maritime attraction des troupeaux entravés par la mort
Qui palpite
La faux se fait patience
Quand les cornes de brume au-dessus des balafres poussent les cris
Ailés
Téméraire arrogance face aux crocs de la côte
Et sa blancheur baveuse
Tangages et tempêtes ouvriront nos désirs et nos peurs
De voyage
Ou de fuite
La lumière du sel jusqu’ au ras des étoiles
L’œil
Plus loin que la salive
Le vent est un vertige à cueillir quelques sillons plus loin
En nuées d’espérance
Maritime attraction des troupeaux entravés par la mort
Qui palpite
La faux se fait patience
Quand les cornes de brume au-dessus des balafres poussent les cris
Ailés
Téméraire arrogance face aux crocs de la côte
Et sa blancheur baveuse
Tangages et tempêtes ouvriront nos désirs et nos peurs
De voyage
Ou de fuite
