C'est le bruissement du vent dans les roseaux,
Le son de l'eau qui roule sur les cailloux,
L'envolée soudaine d'une nuée d'oiseaux...
Mes pas qui errent n'importe où.
Il y'a aussi, cette vieille caravane,
Posée sur des parpaings,
Un pré qui tient plus de la savane,
Et parfois aussi, il y a : juste rien...
Il y a aussi, ce chemin que l'on longe, pour l'atteindre,
Dont le paysan aura comblé les ornières avec de vieux morceau de briques et de pierre,
Peux être,me verrez-vous y peindre...
sur la rive gauche, penchant la tête pour capter le rayon de lumière.
Mais ce qui me ravi au delà de tous ces mots,
C'est la vision, de cette étendue d'eau,
Ou le soleil, si sent si beau...
Et la lune si jolie,
Que matin et soir, ils viennent y faire leur lit.
