L'ultime caresse
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Il est certains silences où se perd la nuit,
Les larmes de chaque orage engravant le temps
Tout le long des pentes où vacille l'oubli,
A l'heure où s'entredéchirent seuls, les ahans.
L'étoile alors, enfle dans un sursaut dernier,
A l'acmé de ses rubis pleurant les secondes,
Sur la rive où toutes les lisières s'inondent
S'efforçant de s'arrimer à l'éternité.
Jamais, l'étoile mourante n'a autant lui
Le coeur si distendu, inévitablement
Dans sa quête inapaisable de l'autre en vie
De sa caresse folle aux confins de sa chair,
Elle la déchiquète pour de son corps brûlant
Se repaître avant d'hoqueter haut la poussière.
Les larmes de chaque orage engravant le temps
Tout le long des pentes où vacille l'oubli,
A l'heure où s'entredéchirent seuls, les ahans.
L'étoile alors, enfle dans un sursaut dernier,
A l'acmé de ses rubis pleurant les secondes,
Sur la rive où toutes les lisières s'inondent
S'efforçant de s'arrimer à l'éternité.
Jamais, l'étoile mourante n'a autant lui
Le coeur si distendu, inévitablement
Dans sa quête inapaisable de l'autre en vie
De sa caresse folle aux confins de sa chair,
Elle la déchiquète pour de son corps brûlant
Se repaître avant d'hoqueter haut la poussière.
Avant de mourir une étoile grandit et brille d'un vif éclat. Puis, elle engloutit les planètes voisines. Un jour, le soleil absorbera la terre.
