Des taillis qui ondulent
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En bordure du chemin,
Un chêne altier et fier, règne. —
Juste à coté, un bouquet
De taillis qui ondulent
Au léger souffle du vent.
Au loin, le soleil s’efface,
Bientôt la lune viendra. —
Une ironie sournoise,
Lueur sur le bouquet.
Chance un couple d’amoureux
Se glisse sous les taillis. —
Le chêne, vexé, soupire :
Mais quel libertinage !
