Dans ce salon cossu où fêtard tu brillas,
Du village perdu sur le flanc de l’Ariège,
Tu n'oublias que de ton nom ce mont est siège ;
Dans ces prés tu courus et ton cœur frétilla.
Tu quittas ta jeunesse, ailleurs tu scintillas,
Voulant laisser le bouge en oubliant sa neige
Afin que, sans remords, ta vie soit florilège ;
Et tu connus l'amour près de Barbarella.
Dans la gare où s'ébroue la meute des affaires,
Les hères égarés ne battent plus paupières,
Effarés et craintifs, broyés dans ce bourbier.
Hébété, sans boussole indiquant où est Rome,
Tu cherches ton chemin, sans le bois du sourcier,
Qui te mène au sommeil commun à tout bonhomme.
