Au musée
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A Varenne, il est un jardin où la nuit rôdent furtives des ombres légères. C’est un balai insouciant dans les allées obscures laissant parfois surprendre quelque conversation charmante sous le gazouillis des jets d’eau.
Le jour c’est un parc aux allées soignées agrémenté de sages haies d’hortensias. Les visiteurs viennent admirer alignées sous les arbres ou bien cachées au détour d’un bosquet de monumentales figures figées dans leur éternité morne.
Des rêveurs vous diront que sous le clair de lune complice, les sombres statues de bronze de Monsieur Rodin quittent à la nuit tombée leur pose grave pour badiner sans fin sur l’herbe molle. On dit même, mais ce n’est que frivole rumeur quelque peu taquine, qu’un colosse pensif est délicieusement épris d’une cariatide aux yeux de jade.
Le jour c’est un parc aux allées soignées agrémenté de sages haies d’hortensias. Les visiteurs viennent admirer alignées sous les arbres ou bien cachées au détour d’un bosquet de monumentales figures figées dans leur éternité morne.
Des rêveurs vous diront que sous le clair de lune complice, les sombres statues de bronze de Monsieur Rodin quittent à la nuit tombée leur pose grave pour badiner sans fin sur l’herbe molle. On dit même, mais ce n’est que frivole rumeur quelque peu taquine, qu’un colosse pensif est délicieusement épris d’une cariatide aux yeux de jade.
Fantaisie inspirée d'une visite récente au musée Rodin
