Dans le parfum en arpège, où toute rêverie s'efface,
Sur les draps, parmi les étoiles du ciel,
L’émerveillement des senteurs d’or sans laisser de trace
S'émulsionner ainsi qu’une brise légère à la douceur du miel.
Enchanter l’âme en une parodie si voulue;
Offrir son coeur sur une aile désabusée ;
Oser parmi des fragrances inouïes et incongrues ;
Ne plus se souvenir de sa vie passée.
Se recentrer, et puis s'enfuir en courant ,
En des saisons, aux teintes folles
Faire danser comme un tango au rythme enivrant ;
Dans les agrumes et le parfum aux odorats cortèges,
Jusqu’à ton âme et par ton aura dont je raffole
M'émoustiller de tes effluves en ton manège.
