L'oeil
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Ces quelques pensées font partie d'un poème que je présenterai prochainement.
D’un seul regard, je sens, j’entends, je goûte et vois,
Touchant l’immensité, mon âme délibère ;
En ce tout confondu mon corps reste sans voix.
Misère aux habitudes qui étouffent et qui tuent
Nous sommes tous comblés et ce, à notre insu
C’est le grand mystère que notre chair libère.
Polymnie2, ce 6 mai 2015
