Photo de Salus
Poème écrit par Salus

Autonomie

2




(A Omar Khayyām)



La surenchère aboulique du pire
Freine l’enfer en en drainant les feux
- Mais c’est ainsi lorsque le lion feule ;
L’angoisse sylphe, à ce dernier soupir,
Est d’un augure aux symboles affreux ;
Toiles et glu, jus d'une horrible épeire,
Quiconque y voit s’avoue un jour bien veule !
- Mieux vaut bâtir une abside en sabir...

Astreignons-nous à la voûte du vide !
Bien entraînés pour nier tout espoir
(Autre que ceux de tes deux seins en poire)
Et du vieux temple, occupons le parvis !
Ce sera beau ! surtout le premier soir ;
L’amour inondera notre âme avide
Et nous serons les maîtres de l’histoire !
- Devant quel Dieu ?
Tu te prosternes ?
Vis !

Tous droits réservés © Poème posté le 02/10/2016 par Salus

...