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Poème écrit par Epervier501

La vie



Naissance, l’insouciance.
Nos premiers pas, léger repas.
On continue candidement, l’attachement.
Un sourire béat, la découverte, on disserte.
Ciel bleu, un vent d’or, le matador.

L’adolescence, l’envoûtement de son corps, corps à corps.
Les sens éveillés, l’archet heureux, langoureux.
Le monde à ses pieds, frivolité, indestructibilité.
Magnificence, esprit désordonné, insubordonné.

Puis l’adulte, un homme ; y mettre toute la gomme.
La puissance d’agir, erreur de parcours, au secours !
Le mâle rugit sans comprendre, désapprendre.
Le droit de pleurer au gré d’un vent, l’auvent.

Charmante vieillesse, des guibolles chancelantes, foulantes.
Un parchemin ignoré, l’arbre calciné, non vacciné.
Catafalque ombrageant une solitude morbide, perfide.
La croix solitaire, ciel noir, promenoir.

André, épervier

Tous droits réservés © Poème posté le 05/12/2012 par Epervier501

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