Mon saule est presque humain
Voici l'hiver qui vient,
Mon saule est effeuillé,
Il s'offre nu aux regards,
Il n'en semble pas gêné...
Mon saule manquerait-il de pudeur?
Sans le savoir,serait-il naturiste?
Des ricanements, il n'a pas peur,
car avec le gel,
Ses branches sont devenues triques,
Et, d'un coup sec, il cingle,
Les visages de ceux qui le narguent
de trop près.
Certaines étapes de l'existence
de l'être humain,
sont lamentables,
Elles le mettent nu devant
les autres,
Offert aux incompréhensions...
Nargué par les pervers...
Mais comme mon saule nu,
On le regarde avec respect,
En pensant à ce qu'il peut devenir.
Comme mon arbre, l'humain attend
que l'hiver se passe,
Sachant qu'au printemps,
De nouveau il renaîtra...
Mon saule est effeuillé,
Il s'offre nu aux regards,
Il n'en semble pas gêné...
Mon saule manquerait-il de pudeur?
Sans le savoir,serait-il naturiste?
Des ricanements, il n'a pas peur,
car avec le gel,
Ses branches sont devenues triques,
Et, d'un coup sec, il cingle,
Les visages de ceux qui le narguent
de trop près.
Certaines étapes de l'existence
de l'être humain,
sont lamentables,
Elles le mettent nu devant
les autres,
Offert aux incompréhensions...
Nargué par les pervers...
Mais comme mon saule nu,
On le regarde avec respect,
En pensant à ce qu'il peut devenir.
Comme mon arbre, l'humain attend
que l'hiver se passe,
Sachant qu'au printemps,
De nouveau il renaîtra...
