Dans mes défaites, une braise,
Dans la nuit, ton nom tout bas.
Les loups passent, l’ombre pèse,
Mais je ne m’éloigne pas.
Serre ma main, serre les dents,
La nuit s’en va doucement.
Le verre est brisé sur nos lèvres,
Ton nom demeure une fièvre.
Notre eau claire est devenue
Le goût amer des adieux.
Mais mon cœur, même abattu,
Cherche encore tes yeux.
Serre ma main, serre les dents,
La nuit s’en va doucement.
Le verre est brisé sur nos lèvres,
Ton nom demeure une fièvre.
Après la chute et le froid,
Si tu m’appelles, je viendrai.
Je me relève, près de toi :
De mes ruines, je chanterai.
Septembre
2026
Poème écrit par
Nihilisteo
Le verre et la braise
Tous droits réservés © Poème posté le 21/10/2026 par Nihilisteo
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