Bile exhalée par l'abîme du temps,
Trace infâme, du gouffre de la chair,
Embrassant ces audaces adultères,
Asticot du leurre de Satan,
Le mortel est son terrain de jeu,
Lui offrant cette opportunité,
Parpaing angulaire des destinées,
Aliénées à un pacte de feu,
Vil courtisant des failles intimes,
De celles qui baptisent l'inclination,
Au préjudice d'une rédemption,
Seule à même d'affranchir la victime,
Vouivre prospérant sur le hiatus,
D'un psyché bisqué par l'arbitraire,
Catéchumène d'une chimère,
En quête immortelle de fœtus ,
Ego, pouvoir et concupiscence,
Conditionnent son autorité,
Sur l'âme vendue à l'obscénité,
Qui abandonne son innocence,
Cerbère endimanché de parjure,
Ayant pressenti cette éloquence,
Nichée au fond d'une licence,
Revendiquant sa part de luxure,
Puissant ferment de profanation,
Des terres sacrées de la profondeur,
Il popularise la puanteur,
Par le culot de son attraction,
Trouvaille morbide d'un marchand,
Pontifiant dans un temple notoire,
Son credo est une longue histoire,
Mère d'un incube baptisé "ARGENT"...
Poème écrit par
Ricocha
Mālum, ou le fruit du mal *
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* En hébreu biblique, le concept correspondant au mal est principalement dérivé du verbe râa qui signifie briser, corrompre ou détruire. Le terme latin "mālum" ne désigne pas directement un mot hébreu, mais il présente deux homonymes latins souvent confondus dans les textes religieux : mălum (avec un 'a' bref) signifie « mal », tandis que mālum (avec un 'a' long) signifie « pomme » ou fruit.
La confusion entre ces deux termes latins a, historiquement, influencé l'interprétation de l'arbre de la connaissance du bien et du mal dans la Genèse,
La confusion entre ces deux termes latins a, historiquement, influencé l'interprétation de l'arbre de la connaissance du bien et du mal dans la Genèse,
Tous droits réservés © Poème posté le 12/10/2026 par Ricocha
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