Nuancée de fortes taches
intensément soutenues
la peinture sans retouches
du mont tronqué par les nues
exprimait en larges touches
sa puissance vallonnée.
Le lettré ne s’en détache
en son rêve halluciné.
De cette masse géante
arcboutée se reflétant
renversée sur un étang
émane ce qui l’enchante :
l’esprit du yin et du yang.
Poème écrit par
Thery
Dans le pavillon privé
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Les lettrés collectionnaient avec passion les œuvres des maîtres qui leur étaient source des méditations qu'en principe le peintre avait cherché à éveiller chez l'amateur dans un échange sans fin.
Ces procédés ont intéressé de nombreux peintres modernes (Masson, notamment).
Ces procédés ont intéressé de nombreux peintres modernes (Masson, notamment).
Tous droits réservés © Poème posté le 12/10/2026 par Thery
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