Je n’avais pas dormi auprès d’un être humain
Je n’avais pas senti la chaleur au matin
Dans ce vide infini, nudité de ses seins
La Beauté endormie appelait mes deux mains.
Le vent de cette nuit, réveillant mon destin
J’ai cherché sans un bruit sa chaleur mais en vain.
Plus question de l’oubli, le dessin de ses reins
Tatoué sans sursis sur mes deux cristallins.
J’ai cherché Adeline, dans le noir de ma couche
Ô La Beauté Divine, que veux tu que je touche ?
Ton absence a créé un vent de désespoir.
A demi éveillé, je pleurais sans y croire.
Puis ton visage est né, au fond de ma rétine.
Je suis né pour t’aimer, rien que toi Adeline.
