Je connais le soupir qui suit ton univers,
Et, malgré cette pause, on écoute en silence
Le souffle de ces mots que racontent mes vers
Sur une page blanche où danse l’excellence.
Dans la nuit, je partage un regard, un émoi,
Quand j’écris sous la lune où s’invite une muse
Qui vient tracer le soir, au plus profond de moi,
L’espérance insoumise à l’aveu d’une ruse.
J’avais tant voulu croire en l’instant, quelquefois.
Mon aimé, garde-moi dans la brume céleste.
Une place où se conte « Il était une fois »
Quand l’histoire est aussi comme une aube modeste.
Je doute du parcours qui vient sans lendemain ;
Est-on sûr, à présent, dans l’ivresse d’une âme,
Qu’elle est seule, en ce jour, à croiser le chemin
Du divin dans les cieux d’un songe qui l’enflamme ?
Nul ne sait si le vent a réveillé la voix.
Ma croyance est ce fleuve où se noie une idée ;
Il te faut bien me croire, et sur l’onde tu vois
Que la vie est ce monde où se meurt la pensée.
Poème écrit par
Mariadolores
Toi...Stances
Copyright France K7KZ1N5
Tous droits réservés © Poème posté le 02/10/2026 (modifié le 02/10/2026) par Mariadolores
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