Voici qu’aux nuées le Ciel attend
Peut-être une averse, peut-être un Printemps
Une promesse pour d’autres lunes
D’autres jours en suspens
Les Bruits ne s’entendent
Qu’au travers du Soleil
Comme un ciel qui se noie
Dans ses propres merveilles
Quand ma Mère et sa Grâce
A la Fontaine du Temps qui passe
Emplit ses mains à son eau fraîche
Ses caresses ondoient sur mes jours
D’ailleurs je les ressens toujours
Aux sources d’eaux vives
Elle boit les printemps
Qu’elle voit s’écouler auprès de ses enfants
Comme l’eau d’une fontaine
Une blanche colombe s’offre aux risées du vent
D’un vol certain au ciel qui lui appartient
Elle est partie au matin
Quand l’aurore dormait
Emplie de ses rêves d’Hier
De ses gloires de fortune
Traçant nos pas au creux de l’Hiver
Sous l’ombre froide de la Lune
Et l’Univers la reçoit, Elle et sa grâce
Et son Souvenir, et le Temps qui passe
Comme passe l’eau que l’on boit à la Fontaine.
Poème écrit par
Jane51legna1966
Ma mère
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A ma mère
Tous droits réservés © Poème posté le 18/09/2026 par Jane51legna1966
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