Je distingue encore les rangs sous les nuages chargés d'humidité.
Des mains agiles débarrassent la vigne des feuilles abimées.
Les vendanges sont à peine terminées que déjà on réfléchit à la saison prochaine.
Toujours là, par toutes les météos, solide et mystérieux dans la plaine.
Il se fond dans les couleurs mais moi, je le regarde.
Son image, floue, que ma mémoire à jamais garde.
Poème écrit par
LaPlumeMuette
Brouillard
1
ecrit le 23 septembre 2025
Tous droits réservés © Poème posté le 17/09/2026 par LaPlumeMuette
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