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Poème écrit par Birikine

Deux Nains : l'un timide et l'autre bien enrhumé…

LE NAIN TIMIMIDE
On me dit timide, mais me voilà aujourd’hui
En illustration, tel que je suis, sur cette poésie,
Et si je souris malgré mon visage un peu rosi
C’est parce que je connais mes qualités aussi.

Et oui, mon humble dessin, j’ose le montrer,
Qui ne représente pas toutes mes facultés.
Certes, je suis plutôt handicapé par ma timidité,
Mais j’accompagne dignement ces versifiés.

Ainsi je combats mon drôle de caractère,
Et les couplets sympas me mettent en lumière
Afin de gommer mon imperfection première,
Même si mon effigie n’est pas pour me plaire.

Or, pour orner ce poème, je mets de l’entrain
En prenant tout mon courage à deux mains,
Enfin heureux de ne pas être cité à dessein :
Ce qui me revalorise et à la fois me soutient.

Au fil des mots, je prends de l’assurance,
Eux qui me donnent gentiment de l’importance,
Presque à l’aise, j’en oublie ma différence
Et je les décore avec mon portrait en présence.

On me dit timide, mais me voilà aujourd’hui
En illustration, tel que je suis, sur cette poésie,
Et si je souris malgré mon visage un peu rosi
C’est parce que je connais mes qualités aussi
Qui, sans nul doute, m’apportent bien des satisfactions… pardi !



LE NAIN ATCHOUM
Atchoum, voyant son frère libéré de sa timidité,
Comme lui, est tenté d’illustrer mes couplets.
Peut-être que ses éternuements s’arrêteraient,
Et qu’il vivrait alors dans la plus douce des sérénités ?

Ainsi s’impose Atchoum à mes humbles quatrains,
Qui le voyant, toujours son mouchoir à la main,
Sont si compatissants qu’ils acceptent son dessin,
Afin qu’il soit débarrassé de ce lourd rhume de foin.

Voilà Atchoum, tout prêt à agrémenter ma poésie,
Avec son affection qu’il souhaite vite guérie,
Y mettant bien du courage et toute son énergie,
Même s’il reste honteux de son nez tout bouffi.

Et l’image d’Atchoum se pose sur mes mots,
Surpris de voir ce gars le cœur en trémolo ;
Ils vont tout faire afin de soulager ses maux.
Mais pourquoi ne pas être traités tels des héros ?

Cependant, Atchoum, fort à l’aise sur mon poème,
N’éternue plus, oublie son drôle de problème,
Jouant avec les vers chantants sans emphysème.
C’est le bonheur à l’état pur, quelle aubaine !

Car oui ! Atchoum et son frère sont enfin libérés
Des curieux handicaps qui les importunaient ;
C’est grâce à leur illustration sur mes versifiés,
Que les voilà ce jour des nains joyeux et comblés.
Deux poèmes dans un....

Tous droits réservés © Poème posté le 17/09/2026 par Birikine

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