À l'aurore qui encore somnole,
que s'enfuit peu à peu la lune,
se tapissant au-delà des dunes,
quand le jour prend son envol.
Alors que s'évapore la brume,
dans les lueurs des rayons d'or,
que la nuit désormais s'endort,
en douceur s'éveille ma plume.
En un spectacle alors orchestré,
que le nouvel horizon s'illumine,
quand la clarté, elle s'achemine,
semblant dévaler sur la contrée.
Soulageant ici mon âme bohème,
faisant taire ce mal insaisissable,
j'effacerai ici tous mes problèmes.
Sur le papier, ma main courante,
je deviendrai alors intarissable,
libérant mes pensées souffrantes
