Dans un champ de fraîcheur, là où l’air nous emporte
Y volent quelques fleurs qui là-bas nous escortent
Emportés par le vent, ce sont tes sifflements
Qui nagent dans l’air, les nuages les charmant
Quand soudain la forêt y répond en chantant
Partant de son orée, les sons sont épatants
Vous jouez un duo emporté par les flots
Par les flux d’un vent qui s’est perdu très très haut
Dans ce champ de couleurs remplissant tout l’espace
En chantant vos ardeurs doucement le temps passe
...
Puis vient un vieux moteur, qui vrombit qui fracasse
Soudain les belles fleurs s’en vont et tout s’efface
Poème écrit par
Nolan Goral
Les bruits de la campagne
Tous droits réservés © Poème posté le 06/09/2026 par Nolan Goral
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