L’ombre du clair-obscur, dans un ciel noir immonde,
Voit les oiseaux voler vers des cieux azurés.
La nue tend son grand voile aux motifs hachurés.
Un éclair fulgurant puis le tonnerre gronde.
Un appendice gris sort de son nid en ronde
Dévorante, où le vent bat les abris murés ;
Les toits volent, brassés ; les ifs sont censurés ;
Et le cyclope éteint les rumeurs de ce monde.
Par peur les habitants se figent dans l’effroi,
Trop tremblants et craintifs, devant un tel arroi
Face au géant rageur, le bon sens constitue,
Le salut des humains à l’abri de ce bruit,
Quand soudain le vent chute et le titan se tue.
L’œil s’est éteint, enfin, et le vide est son fruit.
Poème écrit par
Nora Hault
L’œil du cyclope
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Tous droits réservés © Poème posté le 01/09/2026 par Nora Hault
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