Le petit pois carotte veut plonger son poireau
Dans la jardinière remplie d’épices parfumées.
Il y a tellement de légumes et leurs cageots,
Qu’il ne sait pas finalement où le tremper.
Il devient terre à terre devant ces crudités,
C’est sans préliminaires qu’il sera dévoré.
La carotte, sa copine le soutient orangée,
Il est dans le bouillon arrondi et gonflé.
Que de désillusions quand la sauce est amère,
Jeter les ingrédients qui sont un peu pourris.
Envisager l’approbation de la fermière,
Qui aura des recettes nouvelles de brasserie.
La saveur et le goût, chacun y met du sien,
Tout dépend du moment et aussi de la faim.
Ce sera le baise-main ou le coupe faim,
Des arômes capiteuses enivrant le clampin.
Le concombre est heureux, car il n’est jamais cuit,
Il est saucé dans une savoureuse vinaigrette.
Qui est son équilibre, et il s’en est épris.
Ils trônent magnifiques tout au long de l’assiette.
