Au silence des maisons
Aux rires des croisés
Volent les papillons
Sur les bras de l'été
Tu reçois l'impôt
Dans tes mains avides
Pour ton vaste château
Aux âmes vides
La fête a commencé
Au flon-flon des délires
Des croisades achevées
Et le vin que l'on tire
Les danses sur la piste
Aux violons qui pleurent
Leurs cordes tristes
Crissent et m'apeurent
Ces notes, leurs soupirs
Des blanches et les noires
S'entrelacent en inspirs
Qui annoncent le Soir
Au dédale des heures
À l'air vicié de ton Âme
Tu repars en vainqueur
D'autres cœurs te réclament
Poème écrit par
Jane51legna1966
Le "petit prince"
2
Le Prince sans couronne
Tous droits réservés © Poème posté le 19/08/2026 par Jane51legna1966
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