Tu es ma source,
Mais aussi le désert
Tu es mon oxygène
Mais aussi l’hydrogène
Tu es mon soleil
Mais aussi son éclipse
Tu es ma tour immaculée
Mais aussi l’escalier en colimaçon interminable qui mène au sommet
Tu es l’horloge de la tour
Mais aussi sa trotteuse qui compte à l’envers
Tu es mon coffre au trésor
Mais aussi son verrou
Tu es l’acier inoxydable dont est fait le coffre au trésor
Mais aussi l’acide fluonitrique caché dans son mécanisme
Mais quand tu ne seras plus…
Le désert engloutira le monde,
Lorsqu’il ne restera plus rien à brûler…
Le soleil restera caché par la lune,
Tandis que la tour laiteuse, se confondra dans l’obscurité…
S’arretera alors la trotteuse et le mécanisme du coffre, répandra son acide.
S’échappera alors la richesse liquéfiée qui, traversant étages après étages, fera étinceler de mille feux et pour la dernière fois, la tour bordée d’écailles de dragon immaculées qui s’effondre
Car tu es la boîte de pandore dissimulée dans mon cœur qui bat.
Poème écrit par
Ancoradargento
Sommet blanc
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Tous droits réservés © Poème posté le 19/08/2026 par Ancoradargento
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