Devant la fenêtre, un rêve surprenant.
Dormir dans ce lit chancelant.
Peu d’images concrètes. J’invente l’harmonie.
D’un inconnu sans paroles indéfinies.
L’écriture glace ma mémoire.
Véritablement plusieurs émotions.
Savoir cette nouvelle d’un soir.
Je questionne mes décisions.
Peine perdue, une joie éteinte
Qui s’envole sans étreinte.
Je pense douloureusement
À percer ce vent.
Du noir qui ne peut s’exprimer.
Un vide intolérable, chagriné.
Au teint cuivré dans le lointain.
C’était mon père, enfin.
André, Épervier
Poème écrit par
Epervier501
Au teint cuivré
Vision d'un être respecté.
Le savoir en toute liberté
Le savoir en toute liberté
Tous droits réservés © Poème posté le 30/07/2026 par Epervier501
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