Ce que moi je comprends
est que tout est espoir virulent
chose défendue mais indéfinie
Qui tire dans un péril qui m'assoupit
Mes larmes sont noires écarlates
Où désir d'autre s'enlace
Toujours définie par l'absence de douceur
Le monde me piétine sans cœur
Peut-être est-ce moi l'aveugle de l'amour ?
Et donc on se dit chacun son tour
Mais pourtant une seule âme m'a scellé
Celle de sa cruelle beauté
Tombée sans me soucier
Pensant qu’un homme saurait me rattraper
Alors dans ma tête je me laisse égarer
Dans ce monde écervelé
Bien que mon cœur dise encore espoir
Mon corps me laisse dans les écorces
De cette ombre de telle force
Je crie alors à l'aide ,dans ce sommeil profond ,
Celui qui me guette et m'attend
