Ces choses qui ne purent exister,
Ce qu’on voulut, qui ne se put,
Qui aux lisières furent rejetées,
Putréfiées, leurs charognes puent.
Le temps que vous réalisiez,
Ce qui était là ne l’est plus,
Ces choses qui vous auraient tant plu,
Sont besognées par le lisier.
Si j’analyse les rétentions,
Question hygiène, c‘est litigieux,
Sans contentieux, les contentions,
Bavent comme du Pénélope Bagieux.
En soi c’est tumultes et A.G,
Entre audaces et sécurité,
Si on y repense trop âgé,
On vomit l’unanimité.
Quand la motion est rejetée,
Ligaturées, les émotions
Perturbatrices et éjectées,
Gardent la ligne à haute tension.
Le couvercle, une fois démâté,
Si l’on file se mettre à couvert,
Quand se soulèvent les cœurs matés,
L’âme est perdue sur tapis vert.
Les chances passent mais ne repassent pas,
A la vitesse d’une Guy Ligier,
Que sans Pasteur, vous enragiez,
Les vers en feraient tout un plat.
Buffets de volontés, rompus
Aux seppuku es-qualités,
Ils rongent les sangs d’encre, repus,
Ancrant dans la réalité.
Poème écrit par
Deshaiessaintes
Les astres volages
J'emprunte l'expression à Charles Trenet, "Le bonheur est un astre volage'" chante-t-il dans Le soleil et la lune
Tous droits réservés © Poème posté le 20/07/2026 par Deshaiessaintes
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