albâtre l’âme fuit
barbare l’esprit luit
ce qui se cache est beau
ce qui s’expose est laid
la parole est de trop
place au silence
ni jour ni nuit tu viens
d’un drôle d’amalgame
envies inavouées
gestes inassumés
la chimie sans la flamme
le cœur éteint
la vie n’est que hasard
cheminement brumeux
carillon de chaos
molécules fragiles
paraboles frappées
par le grand gong
toute rencontre est vaine
l’un n’est jamais l’autre
les destins parallèles
n’ont qu’un point commun
tout au bout du chemin
il n’y a rien
mais avant le passage
humain inachevé
j’aurai vu la clarté
des couleurs et des mots
dessinant le plus beau
des paysages
où mes pensées suivront
les flux de confluence
reliant au fond de moi
les courbes et les ronds
de mon ultime émoi
la renaissance
Poème écrit par
Luc Fayard
renaissance
Tous droits réservés © Poème posté le 20/07/2026 par Luc Fayard
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