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Poème écrit par Loren

Le jardin de ses yeux

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Des torches inépuisées brûlent la nuit
Un violon plisse la vague qui survit
Faisant noyer son cri dans le mouvement

La brume attachée au rêve broche ses entrelacs

Des gouttes de notes palpitent son sang
Arabesques d’or aux vibratos du vent
Titubent sur les marches de sable gris
Ses pieds retissés des marées de l’oubli

La brume attachée au rêve broche ses entrelacs

Froissé de l’heure borde les artefacts
Le canevas épuise les larmes d’eau
Frémissement soyeux de ses doigts à flot
Dans le continuum des cordes de peau
Jardin de ses yeux dans l’insensée entracte
sonnet irrationnel, poésie oulipienne

Tous droits réservés © Poème posté le 20/07/2026 par Loren

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