Ta peau lisse est pareille aux braises de l'enfer,
Et tes baisers semblables aux épines des roses;
Tu te penches sur moi et soudain tu déposes
Ton savoureux parfum sur mes lèvres de fer.
Mon âme s'est lassée de tous ces prés moroses
Et se tourne à présent près de ton cœur offert;
Tu le sais désormais,mon cœur a tant souffert
Qu'il se noie à jamais dans tes pupilles écloses.
Verse-moi à boire de ce divin poison !
Ton amour me retient comme en une prison
Dont le plus dur barreau est ta main meurtrière .
Je cru trouver en toi un refuge idéal
Mais me voilà meurtri sur un lit d'hôpital
Récitant sans ferveur ma dernière prière.
Poème écrit par
Vincent2010
Mirage
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Tous droits réservés © Poème posté le 20/07/2026 par Vincent2010
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